Initié depuis son plus jeune âge à l’improvisation, Laurent-Martin SCHMIT en a fait sa « marque de fabrique ».

 

Il s’est formé à cette pratique qu’il affectionne particulièrement au Conservatoire et dans de nombreuses classes de maître (avec notamment Jean-Pierre Legay, Michaël Radulescu, Michel Chapuis, etc.).

Sans avoir totalement abandonné la partition, il travaille régulièrement cette « matière » au piano ou à l’orgue pour la modeler constamment et l’associer à de nombreuses autres pratiques artistiques.

 

Ainsi, il a étroitement travaillé avec les acteurs Marie-Christine Barrault ou Michaël Lonsdale dans des mises en musique et en improvisations de textes lus ou déclamés.

 

On peut citer sa riche collaboration avec le sculpteur Claude Goutin, Grand Prix de Rome ; sa participation active à la mise en lumière et en musique du créateur lumière Richard Ominetti ; son travail précis avec le chorégraphe Enrico Tedde, ancien élève de Pina Bausch ; son accompagnement musical du poète Albert Strickler, et bien d’autres rencontres qu’il continue à mettre en œuvre tout au long de son parcours artistique.

               

 citation Musique

       

On le retrouve ainsi en commentant musicalement des photographies à la galerie Stimultania de Strasbourg, à la mise en musique de courts-métrages, au ciné-concert.

 

En 2012, il a gravé un double-disque d’improvisation aux côté de l’acteur Michaël Lonsdale et prépare actuellement un disque d’improvisation au piano.

 

 

Improviser


 

                                                        

Il y a dans l'improvisation la revendication de l'inconnu maîtrisé, d'être libre, maître du temps et des énergies. On y décèle quelque chose d'indicible qui pousse le musicien, le peintre ou le comédien à franchir les codes,, les barrières de l'art. L'improvisation écrit l'insaisissable, capture une photographie de son être  profond. Il y a dans l'improvisation une grande part d'intime et de secret.

 

L'improvisation c'est bien cela : un dialogue avec soi-même vers l'autre, sans retenue, sans a priori. Il y a bien quelque chose de primitif, de sauvage même. Lorsque les couleurs se juxtaposent, que les timbres s'entremêlent, se frottent, s'opposent ou s'unissent, la musique devient alors supplication, oraison ou prière.

                                  

 

 

 

 

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